Gare rurale – Mercredi 14 juillet – semaine 2

Aujourd’hui, fête du 14 juillet et milieu de toute notre démarche, nous faisons un point sur nos objectifs en capitalisant toutes les ressources acquises, les idées livrées par les acteurs et les usagers des transports rencontrés, les constats et les hypothèses qui en découlent.
Nous décidons de caler un plan en 3 objectifs à l’intérieur desquels nous faisons entrer, en vrac d ans un premier temps, toutes les applications/actions possibles énoncées par les acteurs (cf post-it projets et cartes à idées). Nous consacrerons le reste de la semaine à valider ou tester les applications possibles et reviendrons donc dessus plus précisément lors de la 3ème semaine.

- La gare vivante
Plan de communication locale et attractivité de la gare

- L’office du transport
Améliorer et coordonner l’offre de transport

- L’agence de voyage
Articuler transport, loisirs et tourisme

Enfin, nous finalisons la préparation des ateliers collectifs de demain. Suite au prochain épisode…

Gare rurale – 13 juillet 2010 – semaine 2


Premier Atelier créatif de la semaine

Une réunion avec les agents techniques de la ville, ceux de l’unité territoriale des routes (ex DDE), les agents de circulation VFLI… permet de définir les contraintes des espaces de la gare.

Le contexte est propice aux réactions puisque la foire mensuelle amène des débordements et pointe les frictions entre différents usages :

parking anarchique, difficulté de l’accès pour les bus, passages ininterrompus de camions, piétons malmenés…

Nos observations partagées :

Nous prenons conscience que la gare est un parking important pour la ville, qu’il s’agit d’un endroit stratégique pour le passage de certains camions, que l’organisation de l’ensemble de l’espace de la gare est chaotique, très peu réglementé. « la gare est à nu » nous dit Gilles Michaud responsable chez VFLI qui gère la gare.

Nous pourrions imaginer des accès plus sécurisés plus accueillants et une meilleure cohabitation des usages.

Quid du dialogue entre les acteurs concernés ? Leur rencontre servent à gérer les problèmes techniques, peu de place aux projets.

Cette rencontre collective permet à Pascal, directeur de la compagnie de théâtre de rue Metalovoice de voir toutes les modalités de mise en oeuvre pour son festival de rue.

Nes, technicien du spectacle impliqué dans la vie culturelle locale vient aussi a notre rencontre pour présenter son projet de festival.

On s’est fait repérés par acteurs pour 2ème étape de l’atelier en septembre.

Prise de consciences usages et des contraintes.

Gare rurale – lundi 12 juillet 2010 -semaine 2

Nous transitons de la gare de Paris Bercy, lieu de connexion entre Paris, Rome, et… la Bourgogne. La gare de Bercy est une gare à part dans la capitale, petite et discrète, à l’ombre de ses grandes sœurs parisiennes.

Ainsi, cette gare à taille humaine nous permet d’imaginer des projets en résonance avec la petite gare de Corbigny.

Arrivés à la gare de Corbigny, nous découvrons les nouveaux aménagements annoncés par la SNCF : panneau d’affiche, bancs, poubelle, attache-vélo. La résidence a sans doute permis d’accélérer le processus d’installation. Nous profiterons de cette semaine pour comprendre le processus de décision qui amène à revoir les aménagements en gare et comprendre leur utilité auprès des usagers.

Cette semaine nous travaillons à la mise en place d’ateliers créatifs et collectifs qui permettront de croiser les différents acteurs institutionnels, techniques et citoyens des services de la gare et de transport du territoire. En effet, nous avions fait le constat que ces acteurs se rencontrent peu, alors même que c’est un facteur essentiel pour le dynamisme de la gare.

Eco-balade : le film de l’expérimentation

gare rurale – mercredi 23 juin 2010

Pas de gare sans transport !?

Une journée encore bien fournie, qui confirme la nécessité de conserver et de valoriser le transport existant. L’offre est aujourd’hui particulièrement riche et variée (avec différents prestataires que nous commençons à repérer) mais pas toujours connectée et adaptée aux besoins de l’usager. Des pistes de projet apparaissent du côté de l’intermodalité des transports (prêt de voiture, covoiturage, train, bus petits ou grands, vélo, taxis…) et des questionnements sur l’intérêt des plateformes, guichet unique, offres familières ou de proximité (chauffeur connu), et de leurs articulations possibles.

Nous réalisons aussi à quel point la région bourgogne est dynamique et impliquée dans le maintien de l’offre ferrovière : tout de même 3 trains par jour qui permettent d’aller à paris ! Alors que de Nevers c’est 5 possibilités ! Proportionnellement on est bien lotis à Corbigny ! Lionel, agent circulation, nous rappelle que dans d’autres coins les petites gares ferment plus facilement.

Les verbatims letmotiv

« Je fais le trajet Corbigny-Paris très souvent, je cherche un coupon de réduction Bourgogne. A Corbigny il n’y a personne pour me renseigner, à Paris, ils ne connaissent pas les offres de la Région »

« Les vélos sont interdits dans le bus, mais les chauffeurs sympas nous les prennent quand même »

« Quand je vais à Paris je prends ma voiture jusqu’à Auxerre et je finis en train »

« Le bus est parfois rempli, notamment pour les retours de vacances et les ponts du mois de mai »

« Ici, les collégiens font des choix d’orientation scolaire en fonction des conditions de transport »

« Il faudrait rouvrir la gare de Corbigny » dixit des habitant du centre ville !

« Il y a longtemps qu’on a pas pris le train, on ne sait plus comment ils sont »

« Pendant un an, on est allé chercher notre fils à Auxerre, avant de se rendre compte que le train venait jusqu’à Corbigny »

« La ligne de train est vitale pour l’entreprise qui gère la carrière« 

Les espaces numériques, un projet politique

Ce jeudi 24 juin, la Communauté d’Agglomération Toulon Provence Méditerranée organisait pour la 4ème fois les rencontres annuelles des ERIC (Espaces Régionaux Internet Citoyens) Cyberbase. L’occasion pour nous de présenter les premiers enseignements de la résidence au comité d’orientation du réseau. Il y avait là les représentants de la Région Paca et de l’Ifape, partenaires de la résidence, la Caisse des Dépôts, les représentants de l’agglomération et plusieurs représentants et animateurs d’espaces numériques voisins.

Pour Mohamed, animateur de l’Eric Berthe, « la résidence a permis à chacun de lever le nez du guidon. Ce qui est étonnant, c’est le nombre d’idées qui ont été produits en peu de temps. Ce qui montre bien le potentiel immense de ces lieux à l’avenir ! ». Plusieurs animateurs soulignent l’urgence de penser l’avenir des espaces numériques, et de produire un discours plus politique, susceptible de prouver aux décideurs que ce sont des équipements d’avenir, dont le rôle est devenu central pour de nombreux publics. « Les décideurs gardent à l’esprit l’image de la fracture numérique. Ils ne réalisent pas que nous sommes progressivement devenus un lieu aux usages multiples, dont la population ne pourrait plus se passer. L’intérêt de ces scénarios est qu’ils montrent les conséquences probables de situations que nous connaissons déjà ! » témoigne cette animatrice, en faisant référence au scénario sur l’emploi, dans lequel Pôle Emploi, en 2018, n’assure plus aucune médiation avec les demandeurs d’emploi.

« Il faudrait aussi sortir des statistiques, donner plus d’incarnation aux situations personnelles, faire des portraits de nos usagers, faire des vidéos ». L’enjeu est de changer le regard sur ces lieux, montrer qu’ils représentent une nouvelle génération d’espace public, à l’heure où l’internet à radicalement transformé la façon d’apprendre, de trouver du travail, de socialiser. La méthode utilisée par les résidents suscite également de l’intérêt : il n’est pas si fréquent que l’on mobilise ainsi la créativité des gens et que l’on teste des projets en grandeur réelle. « Il faudrait poursuivre, et voir comment poursuivre cette dynamique dans notre réseau », conclut Mohamed.

Prototypage de l’ « Eco-balade » … Et plus si affinités …

La thématique de l’environnement-tourisme a été, pendant toute la résidence à l’ERIC-Cyberbase de Berthe, un vecteur fort de cohésion entre animateurs, usagers mais aussi entre structures ERIC-Cyberbases et  collectivités.

Faire « sortir les ERIC-Cyberbases de leurs murs et les mettre au vert », en les installant pendant des périodes éphémères dans des endroits naturels fréquentés par des touristes et habitants  pour développer des actions de sensibilisation à l’environnement par la découverte de la faune et la flore de notre région via les TIC, voilà quelle était la préoccupation première des animateurs et usagers sur cette thématique à l’issu de la deuxième semaine de résidence.   Ainsi, on peut juste citer les projets d’Eco-vacances, d’ Eric in my Pocket ou encore d’ Eco-cartographie

Pendant l’inter-résidence, nos résidents ont opté pour la réalisation d’une expérimentation autour d’une « Eco-balade » sur le territoire toulonnais. Il s’agit d’une balade où des usagers des l’ERIC-Cyberbase se promèneraient sur des sites naturels protégés, recueilleraient  des données géolocalisées de la faune et de la flore encadrés par des animateurs et des naturalistes. Les données  récoltées  pourraient  être réutilisées dans des bases de données naturalistes pour travailler sur des problématiques de la biodiversité. Elles permettraient aussi d’étoffer le programme de formation des usagers des ERIC-Cyberbase et les sensibiliser par la porte « projet » à des problématiques environnementales. Enfin, elles valoriseraient fortement les territoires par la création de parcours éco-touristiques.

La préparation de la journée d’Eco-balade : Constitution d’un dispositif multi-acteurs autour du projet

Dans l’optique de la préparation de cette journée, les résidents constituent pendant l’inter-résidence une ébauche de dispositif multi-acteurs autour du projet d’’Eco-balade en nouant des liens forts avec  « Natural Solutions », une entreprise spécialisée dans la fourniture de solutions éco-informatiques pour le recueil et la réutilisation de données environnementales. Le projet d’ Eco-balade les intéressant vivement par son caractère participatif et citoyen, ils décident de faire partie de l’aventure. Patrick Peters, naturaliste chez Natural Solutions, et un ingénieur en système d’information géographique (SIG)   accompagneront une équipe d’usagers et d’ animateurs de l’ERIC-Cyberbase de Berthe.

Les collectivités et notamment TPM sont aussi partenaires de la journée avec la présence de deux chargés de  missions « Environnement » et du chef de service « Territoire numérique », Pascal Peuchot.

Les outils de la journée « Eco-balade »

Pendant les deux jours qui ont précédé la réalisation de l’expérimentation, l’équipe de résidents et l’entreprise Natural Solutions prototypent tout un ensemble d’outils destinés à faciliter le recueil de données et leur réutilisation par nos « éco-touristes en herbe »

-Le Pocket Erelevé : vers un outil grand public de collecte de données

Outil mobile d’observation, de collecte de données de la biodiversité, le Pocket Erelevé de Natural Solutions est, à l’origine, un outil professionnel à destination des naturalistes. L’outil a du donc être adapté pour l’occasion à un usage plus grand public. Par souci de simplicité, les résidents ont déterminé avec Patrick Peters 16 espèces aisément identifiables pour les publics (4 oiseaux, 4 papillons, 4 mammifères et 4 plantes). L’ergonomie et l’interface de l’outil ont dû aussi être simplifiées avec des pictogrammes aisément identifiables pour les utilisateurs, des appellations communes des espèces (habituellement en latin) et un descriptif pour chaque espèce de faune et de flore permettant de les identifier.

-Le carnet de bord du naturaliste

En plus de l’outil numérique, les résidents prototypent un guide de découverte, un carnet de bord pour les « Eco-baladeurs » avec la présentation sur support papier des 16 espèces à trouver avec encarts pour y annoter des observations.

-Le guide méthodologique de visualisation de parcours touristiques

La collecte de données naturalistes n’a de sens dans le cadre des missions des ERIC –Cyberbases que si elle s’intègre dans un programme plus vaste d’appropriation de l’outil numérique. Nos résidents ont donc demandé à Natural Solutions de constituer un guide méthodologique très simple d’utilisation de Google Earth, l’outil cartographique de Google pour permettre aux Eco-baladeurs de visualiser en 3D, leurs parcours et d’y intégrer leurs données environnementales.

Déroulé de la Journée  d’ Eco-Balade : Les 3 temps forts

A 9h30, les participants à l’Eco-balade se sont retrouvés à la Cyberbase de Berthe autour d’un café et de quelques viennoiseries. L’ambiance est détendue : sont présents des associations, des chargés de mission environnement et de développement numérique de TPM, des représentants de Naturals Solutions ainsi que des  usagers et animateurs de l’Eric-Cyberbase de Berthe.

A 10h, la présentation commence. Elle est animée en binôme par Julien Defait, résident 27e Région, et Patrick Peters, naturaliste chez Natural Solution. Le projet d’Eco-balade est présenté aux participants. Cette présentation rapide est suivie d’une discussion avec les participants sur les modalités de l’Eco-balade et les futurs possibles de cette expérimentation. Tous nos participants quittent ensuite la Cyberbase pour se rendre sur le site de l’Eco-Balade pour un pique-nique champêtre. L’endroit choisi avait été repéré la semaine précédente par  l’équipe de résidents et Patrick Peters, il s’agit du chemin touristique de la Renardière à St Mandrier.

A 14 heure, tout le monde est réuni : au total 14 personnes participent à l’expérimentation, deux groupes sont créés avec dans chacun, un membre de Natural Solution pour guider nos Eco-baladeurs. La balade, très agréable, dure une heure et demi et chaque groupe collecte grâce au Pocket Erelevé, des données géolocalisées concernant la flore et la faune : papillons, oiseaux, mammifères et plantes.

A 17h tous les participants de l’Eco-balade se retrouvent à la Cyberbase de Berthe pour créer et consulter en 3D leurs parcours éco-touristique.

La journée est un succès et des contacts se créent notamment entre les services Environnement et Territoire Numérique de la Communauté d’agglomération toulonnaise intéressés par l’approche ascendante et citoyenne du projet et l’entreprise Natural Solutions . Wait and see…

De l’Eco-Balade à la création d’ outils citoyens de collecte  et de visualisation de données éco-touristiques :

Et si on allait plus loin… et si on imaginait l’Eco-balade comme le point de départ de la mise en place d’un dispositif ouvert mêlant collectivités territoriales, entreprises privées, associations, laboratoire de recherche, réseau Eric-Cyberbase sur des problématiques environnementales, touristiques et citoyennes.

Le succès de l’expérimentation du jour a montré l’implication des différents acteurs sur une thématique comme  l’éco-tourisme. Les résidents ont donc imaginé, de manière prospective, quelles pourraient être les grandes étapes vers le développement d’outils citoyens de collecte et de réutilisation de données environnementales sur la thématique d’un éco-tourisme participatif. Et quels rôles pourraient être alors le rôle des Eric-Cyberbases dans ce dispositif.


Le réseau Eric-Cyberbase au cœur d’un living Lab Eco-tourisme

Déjà rodé dans  la création d’ écosystème d’innovation ouvert  avec des acteurs publics, privés, associatifs  faisant directement participer le citoyen dans le processus, le territoire de TPM semble, depuis l’expérience du projet « wiki-carto« , un territoire particulièrement propice à des initiatives de projets multi-acteurs mettant les ERIC-Cyberbases et leurs usagers au coeur du processus  comme esquissé par le projet Eco-Balade.


Gare rurale – mardi 22 juin 2010 – rencontre publique

Rencontre publique de 17h41 à 21h36

Ce mardi est consacré à interpeller les habitants sur la place de de la gare et la réflexion en cours.

Nous naviguons dans les commerces munis des cartes et affichettes faisant circuler nos questions dans la ville…. Nous invitons les gens à nous rencontrer entre 2 trains (celui de 17h41 et 21h36) autour d’un verre et de nos premiers outils de dialogue. Nous créons l’événement avec une affluence record de 40 personnes ! Patrick, agent circulation en fonction ce soir-là est associé pour présenter le fonctionnement de la gare. Les visites des espaces vacants rencontrent elles aussi du succès, les visiteurs s’interrogeant avec nous sur leur reconversion possible. Cette présentation est l’occasion de tester la convivialité du lieu et de renforcer sa fonction d’espace public. Nous réalisons des petites interventions comme celle de déplacer l’un des bancs situé côté rail du côté du passage des bus plus réguliers, ou comme celle d’occuper la salle des pas perdus chauffée en hiver mais pauvre en mobilier, ou encore de proposer un pot à l’arrivée des voyageurs.

« un hall de gare c’est quand il y a des gens dedans, sinon c’est un couloir » nous dit un voisin.

Patrick qui travaille ici plaisante sur le « désordre » produit mais se réjouit de retrouver de la vie dans la gare.

« Ne partez pas trop vite » nous dit-il. Nous affichons pour l’occasion des portraits de quelques employés pour rendre visible et humain le fonctionnement d’une gare perçue comme « fantôme ».

Par souci de mettre plat et rendre lisible l’offre de transport de la gare, nous réalisons une fiche horaire simplifiée et l’affichons sur la porte et proposons des cartes chronomorphiques qui permettent d’effectuer des comparatifs voiture/ train.

Beaucoup de visiteurs sont surpris de la fréquence des bus et des trains pour Paris notamment, en gare de Corbigny. Cela soulève un déficit flagrant d’information. Nous avions pressentis cela pendant la journée, puisqu’en interpellant la population Corbigeoise avec la question « Est ce que vous pensez que la gare de Corbigny est utile ? » certains nous avaient répondu qu’il fallait la rouvrir, révélant par là qu’ils la croyaient fermée !

Une intervention simple consisterait à penser une campagne d’affichage pour informer les habitants avec le slogan attractif  » 3 départs pour paris par jour ! ».

Un schéma vidéoprojeté tente de repérer les acteurs de la gare, et plus généralement des transports et services connexes (organigramme). Nous nous demandons comment intégrer les acteurs locaux (usagers, acteurs associatifs, élus, association d’usagers….) dans le rouage de notre résidence. Se pose la question de la gouvernance.

Gare rurale – mardi 22 juin 2010 – La ballade continue…

Résidence Circuits courts alimentaires à l’EPL du Balcon des Ardennes // Semaine 3 de résidence / Lundi 21 juin

Résidence au Balcon des Ardennes / Semaine 3 - lundi 21 juin

3ème et dernière semaine de résidence au Balcon des Ardennes. Dans la perspective de la restitution finale, et de tout ce que nous avons à réfléchir et produire d’ici là, nous réduisons le rythme des rendez-vous et entretiens…

Nous avons cependant rencontré…

  • Christophe Le Clézio (professeur) et Sébastien Vial (proviseur adjoint), dans le cadre d’un atelier que nous avons animé sur l’évaluation du projet de l’aménagement du cours d’eau du Thin.

La résidence se construit

Dans le cadre de cet atelier, il s’agissait à la fois de tester ensemble des pratiques d’animation de réunion et de s’interroger sur les cadres à préserver, à consolider pour le développement de nouveaux projets au sein de l’établissement.

En dehors de ce temps d’échange, nous planifions l’intégralité de notre semaine. Nous ajustons à nouveau les axes de travail qui seront les nôtres. Nous devons par ailleurs profiter au mieux de la présence de Shah-Dia Rayan, ingénieur agronome « experte » sur la résidence, familière des problématiques des circuits courts et des actions de sensibilisation dans le domaine pour valider les pistes sur lesquelles nous travaillerons.

Durant cette semaine, il s’agira donc pour nous d’aboutir à une restitution où nous :

  • reformulerons l’objet de la résidence (quel était-il au moment de notre arrivée et comment et pourquoi s’est-il transformé depuis) ,
  • présenterons toutes les méthodes et tous les outils utilisés au cours des trois semaines d’immersion au Balcon des Ardennes,
  • exposerons les axes de travail dont nous nous sommes saisis à la fin de la deuxième semaine de résidence et nos motivations pour ce faire,
  • livrerons le fruit de ce travail sous forme de prototypes accompagnés de scenari d’usage.

Nous réalisons, dès à présent, le visuel de l’invitation pour cette restitution.

Durant toute cette semaine de production, nous mêlerons à notre travail « à la table » le plus d’acteurs du terrain, pour qu’ils enrichissent, valident ou illustrent nos « réalisations en cours ».

Nous travaillons également à livrer à la Confrérie de la Cacasse un compte-rendu « amélioré » des réflexions initiées avec eux en semaine 2 sur la constitution d’un label.