Territoires en Résidences

Mardi, nourrir les échanges, ouvrir le débat numérique

novembre 10, 2009 · Laisser un commentaire

Ce matin nous avons rendez-vous à la CyberBase de Cenon avec quelques participants de l’atelier de la veille, auxquels s’ajoutent de nouveaux arrivants : Dorothée Caine de la CyberBase de Cenon et Gilles Massini responsable de l’aménagement numérique du Conseil Général de la Gironde, Yannick Delneste du journal Sud-Ouest et un journaliste du journal en ligne aqui.fr www.aqui.fr

Nous présentons les idées de la veille et les approfondissons en proposant de nouvelles pistes de projets…  L’occasion d’échange plus étroits avec Jacques Brunet de L’Echo des Collines et de Claire Migné stagiaire à Musiques de nuit. Nous échangeons collectivement sur les expériences existantes qui permettent d’alimenter le débat, parfois peuvent devenir ressources. Parmi les exemples cités,  Dis moi où ? est un site qui permet de répertorier les restaurants de quartier sympa. http://dismoiou.fr

Initié par la ville de Brest, @brest met en réseau et relie au Web les acteurs et actrices de l’internet et du multimédia à Brest et dans les régions francophones. http://www.a-brest.net

Le Wikibrest est un exemple d’un site collaboratif à l’échelle d’une ville qui permet de croiser connaissances locales et bons plans. http://www.a-brest.net

Pour découvrir un site qui vous relie à votre quartier et à ses habitants. http://www.peuplade.fr,

La ruche à Rennes est une association particulièrement active dans ce domaine, qui accueille en ce moment une autre équipe de Territoires en Résidences. http://beta.ruche.org/

Un film de Ivo Gormley qui permet de se rendre compte comment la participation massive peut contribuer, via Internet, à redistribuer les cartes de la démocratie. http://www.usnowfilm.com

Fabien Eychenne de la FING, qui va suivre le projet jusqu’à la rédaction du cahier des charges de la plateforme, alimente les échanges en s’appuyant sur le rôle de réseau de la FING http://www.fing.org.

Pause repas du midi chez néné l’occasion de tester les joies “du guide du routard local” puisque ce resto ou nous convie Jean Christophe Blancand nous plonge dans l’ambiance d’un Cenon populaire et fort accueillant !

Rencontre du mardi soir....

Après-midi studieuse pour préparer la rencontre du soir, où Sophie Trouillet du GPV précise la démarche de la Plateforme d’Innovation Ouverte, où nous restituons quelques pistes issues de l’atelier juste terminé, nos outils en expérimentation, et où nous anticipons « l’atelier Parc » programmé pour jeudi en interrogeant les personnes sur leur vision et leur connaissance du (des) parc(s). Quelques rencontres particulièrement intéressantes, avec techniciens mairie de Cenon, Haut de Garonne développement, Delprod représentée par de nouveaux membres, Moussa DIOP journaliste pour la rubrique Vies d’ici Vues du journal Tempo de Cenon d’ici figure de la démocratie participative locale.

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Rencontre avec M. Moussa diop

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Seconde semaine de résidence Hauts-de-Garonne, c’est parti !

novembre 10, 2009 · Laisser un commentaire

O2 Radio nous accueille au sein de ses studios pour animer l’atelier du jour “Médias Hybrides”. Une douzaine de personnalités passent l’après-midi avec nous*.

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Atelier Média Hybrides / O2 Radio

* (Jean Christophe Blancand, Jérôme Soler d’O2 Radio, Rachid Ghoula et François Vergnon de la Cyberbase de Cenon, Jacques Brunet et Béatrice Corceiro de l’Echo des collines, Claire Migné de l’association Musique de Nuit, Guy Lievin personnage incontournable du sport dans la rive droite ainsi que Abner Kongo et Boudjilmal Abasse de l’association Delprod nous ont fait le plaisir de participer à cet atelier.)

Nous amorçons l’atelier par une brève présentation de notre précédente résidence en juin, et sur le cadre de notre implication dans le GPV. Les convives sont des tous acteurs investis dans le monde associatif, convaincus de la nécessité de fédérer les énergies. Une répartition spontanée se met en place autour de trois tables de discussions.

Avant de rencontrer des acteurs, nous avons listé une série de mots-clefs (mots et images)  issus de deux champs un peu arbitraires, celui du territoire (géographie, équipement, etc.) et celui du numérique (technologies, usages, etc.). Dans l’optique de confronter les mots de ces deux familles et faciliter la co-création entre convives qui ne s’étaient éventuellement jamais croisés, nous avons programmé un petit logiciel qui  associe mots et images de manière aléatoire. Cet exercice expérimental et stimulant a permis de faire émerger des pistes de projets : boîte-à-idées .

Par exemple, la piste “les indiens sur la colline” propose une nouvelle manière de se repérer, de s’orienter sur le territoire en ligne : l’anti google map! Il s’agit de s’éloigner de la toponymie objective (noms de rues, etc.) et d’utiliser les dénominations usuelles, subjectives et du bouche à oreille comme si nous demandions notre chemin en baissant la vitre de la voiture!

Le “guide du routard du GPV” est un guide participatif où les habitants transmettent la mémoire, les bons plans et les bonnes adresses de leur territoire! Ces avis vont se confronter, ainsi un habitant va nous indiquer une bonne table, ou une personne en fauteuil roulant nous précisera que ce restaurant n’a pas d’accès handicapé et proposera des itinéraires plus accessibles.

D’autres idées ont vu le jour comme “l’audio-guide à vélo” qui dès la location propose une série d’itinéraires. Au gré de sa ballade dans le Parc des Côteaux, une série de “hotspots wifi” diffusent des anecdotes, des histoires, et des informations sur le parc ou le quartier, recueillies auprès des habitants, de visiteurs.

En fin d’ateliers les pistes se sont changées et discutées entre groupes autour d’un verre de Fronsac !

Pour clôturer en beauté la première journée, Jean Christophe Blancand nous propose de réaliser une table ronde lors de son émission de 19 heures sur les ondes encore analogiques d’O2 radio. Il nous avait déjà invité en juin, et comme nous revenons en décembre, le rendez vous est pris à O2 Radio ! Merci Jean Christophe !

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Résidence en région Paca / Présentation des projets

novembre 9, 2009 · Laisser un commentaire

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Pour la présentation/discussion, nous acceuillons à la FING l’équipe AGIR au complet et un certain nombre de personnes externes aux services, qui ont soit accompagnées la résidence soit été intriguées par la démarche.

Avant de présenter les projets, nous retraçons la structure de la résidence : une première semaine sur le terrain conclue par l’organisation d’un workshop du FORUM AGIR, une deuxième semaine en collaboration avec les chargés de mission AGIR pour esquisser une série de projets potentiels et une troisième semaine de mise au point des outils sélectionnés.

AGIR près de chez vous.

Voir les projets à même la territoire

Il s’agit de rendre accessible les expériences des porteurs de projet par une vue cartographique. L’enjeux étant que  tout un chacun se projète dans la réalité des projets, de leur proximité. Chaque projet seras pointé sur le territoire par une vidéo fabriquée par le porteur de projet.

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Maquette de la plateforme cartographique - http://agirpresdechezvous.hostzi.com/

“Quels outils pour raconter mon projet à tout le monde”

Nous présentons l’expérimentation faîts avec Isabelle Cacard sur le blog http://lafermedelauthentique.wordpress.com. La contrainte autour de cette plateforme étant double. D’une part, tester des formes narrations qui donnent envie d’être lue par tout un chacun. La présentation de chaque projet se construis autour d’un montage de textes, photos et vidéo auto-produits.

La ferme de l'authentique

Blog co-conçus avec Isabelle Cacard - http://lafermedelauthentique.wordpress.com/

D’autre part, offrir au porteur de projet un espace de narrations assez libre pour éviter le coté “formulaire” tout en étant assez structuré pour que des lectures transversales entre les différents projets soient possibles. La “règle du jeux” s’articule donc autour de 10 questions simples sur l’origine du projet, les suggestions qu’ils feraient à un autre porteur de projet …

Test de protocole

RENDEZ-VOUS SUR SITES

“Moi aussi je peux le faire”

Les projets une fois sortis de terre ont beau exister, ils donneront réellement l’envie d’entreprendre une fois vus dans leur contexte. Se rendre compte de l’échelle humaine du projet rend la démarche accessible et imitable. L’enjeu est de rendre visible les projets exemplaires à l’échelle de la région.

Imaginons qu’AGIR mette en place et coordonne des rendez-vous sur sites. Ils deviennent alors le prolongement de la plateforme web AGIR PRÈS DE CHEZ VOUS qui facilite l’identification des projets et l’organisation de ces visites in situ. Pour cela, Agir propose à 3 types de publics de se rendre sur place et d’échanger avec le porteur de projet.

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La région affiche et partage les ajustements des appels à projet.

Chaque nouvel appel à projet nécessite des mises au point à effectuer avec les premiers porteurs de projets sélectionnés. Aujourd’hui cette période n’est pas rendue visible. Or il semble que cette étape soit un élément fondamental lors de la création d’un nouvel appel à projet: il assure la pertinence des critères, tout en permettant AGIR d’affiner son expertise.

Comment mettre un coup de projecteur sur les ajustements entre les critères imposés par l’appel à projet, et les réalités du terrain auxquelles fait face le porteur de projet. Il y a donc un enjeu à imaginer un outil collaboratif numérique qui met en scène et actualise la correspondance qui s’installe entre Agir et les porteurs de projets.


AGIR Mode d’emploi

Comment est ce que je travaille avec AGIR

Les acteurs relais AGIR sont divers et nombreux. Leurs répartitions change selon les appels à projets. De fait le porteur de projet à beaucoup de mal à se positionner par rapport à cette complexité ambiante. Comment lui faciliter la tâche afin qu’il puisse se projeter dans une collaboration avec AGIR? Pour cela, il lui faut comprendre le rôle des principaux interlocuteurs avec lesquels il sera
amené à échanger. Imaginons un outil qui permette au porteur de projet de s’orienter rapidement vers le secteur qui lui convient. Ce document décris simplement les étapes de collaboration avec AGIR



Débats de quartier

“Les quartiers peuvent devenir le leviers des futurs comportements énergétiques”

Dans un contexte urbains, les quartiers bénéficient d’une échelle où le débat peut prendre place. Quels moyens envisager afin de générer discussion et proposition? AGIR fournit dans ce cadre un outil d’amorce de discussions.

Après cette brève présentation des projets, la discussion réussit à faire intervenir les différents types d’acteurs sur les façons dont ces projets pourraient être mise en œuvre. La présence d’acteur des Espaces Régionaux Internet Citoyens permet d’évoquer une première collaboration pour lancer la plateforme AGIR près de chez vous. Annick DELHAYE, vice présidente Région, déléguée au développement durable, détaille la façon dont ce type de projet doit être porté au niveau politique, notamment sur les enjeux de transversalité entre directions qu’engendre ce type de plateforme. Ensuite, les interventions des chargés de missions AGIR lancent le débat sur la mise en œuvre de ces projets, des façon dont ils pourraient impliquer leurs porteurs de projets et leurs acteurs relais. Les livrets détaillant les projets et leurs possibilités de mises en oeuvres sont distribués aux différents acteurs.

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Mais au fait les Hauts-de-Garonne ?

novembre 8, 2009 · Laisser un commentaire

L’entrée dans la résidence

Retrouvailles du dimanche à Cenon, reprenons le fil… Après avoir découvert des “usages locaux” d’internet tous azimuts, fait de nombreuses rencontres, construit des outils d’échange et de collecte, retour en cogite pour tenter de préciser le cadre et la direction de notre intervention. Inscrits dans l’expérimentation en amont de la mise en oeuvre d’une plateforme d’innovation ouverte… nous décidons d’axer notre intervention sur la recherche d’un chemin, d’une méthode de mobilisation collective. Nous nous demandons alors :
Comment le numérique peut-il être source de mobilisation ?
Comment faire évoluer les méthodologies de la concertation ?
Comment imaginer le numérique comme activateur du territoire, révélateur et catalyseur des dynamiques existantes ?

Nous nous inscrivons en effet dans plusieurs contextes de projets et d’espaces à la fois. Ainsi que nous tentons de l’expliquer succinctement sur le site de la résidence, notre action s’insère dans un projet engagé par le GPV des communes de Bassens, Cenon, Floirac et Lormont et la FING : une “Plateforme d’innovation ouverte (et numérique)”. Brièvement, il s’agit d’un programme centré sur les bénéfices potentiels que les technologies web/numériques (les blogs locaux des habitants, les réseaux sociaux de type Facebook, mais aussi par exemple le partage d’informations en ligne par les sociétés de transports en commun, entreprises du secteur numérique, acteurs institutionnels, associations à but culturel, social, sportif…) peuvent apporter aux 4 communes de la rive droite de Bordeaux rassemblées au sein du GPV. Et surtout à leurs administrés, qu’ils soient particuliers, entreprises, associations !

Daniel Kaplan (de la FING) écrit :

« L’objectif du projet consiste à définir et spécifier un dispositif, une plate-forme d’innovation numérique, qui faciliteront la conception, la production, l’échange et la diffusion de contenus et de services urbains. La plate-forme s’adressera à tous les acteurs du territoire, à la fois en tant qu’utilisateurs et qu’innovateurs : citoyens, associations, créateurs, groupes informels, médias, entreprises, acteurs publics.
Dans l’esprit d’une réappropriation du territoire, il s’agit à la fois :
D’enrichir concrètement l’offre de contenus et de services issus du territoire et destinés à ses habitants,
D’abaisser considérablement les barrières à l’innovation et à l’intervention dans le quotidien du territoire. »

Entrées complémentaires

Est également conduite pour ce projet une étude sous la direction d’Amar Lakel du MICA, laboratoire de l’Université Bordeaux 3, spécialiste de l’audit de communication. Depuis plusieurs mois ce laboratoire conduit des recherches d’ordre qualitatif, et dorénavant quantitatif, sur le “territoire en ligne”.
Notre approche du territoire par le biais de la résidence, de l’expérience du terrain doit apporter un regard complémentaire sur ce futur dispositif, cette plateforme en co-construction. Et nous permet de questionner son échelle.

En effet, entrer par une porte très localisée permet de penser une « plateforme sans frontière », une plateforme dont la consistance vient des connexions des individus avec la ville, la région, le monde (chacun est relié à son lieu de vie, à son lieu de travail, à ses accroches sentimentales, à son pays d’origine…). Notre micro entrée par Cenon nous permet de nous connecter à des acteurs de toutes les communes limitrophes, de nous ouvrir à l’activité de l’agglo bordelaise, d’aller jusqu’à interroger les liens forts existants avec le Portugal, l’Afrique, l’Amérique Latine….

La résidence doit permettre d’inventer des outils, de tester une démarche, de visualiser à travers le maquettage de projets concrets quelle(s) forme(s) pourrait prendre cette plateforme, et quels chemins peuvent y conduire. La résidence est une amorce au projet global, qui cherche à faire émerger des dynamiques, des acteurs, des projets en gestation sur le territoire.

Dans ce dessein, 3 axes de travail pour cette semaine

> La tenue d’ateliers de “co-création” réunissant des acteurs issus de milieux professionnels variés, en petits groupes, avec une méthode et des outils expérimentaux (plus de précisions dans un prochain post !), sur les thèmes suivants :
1. Produire/penser un ou des médias hybrides qui croisent des initiatives individuelles et collectives, croisent les supports (radio, journaux, Web TV…)
2. Mettre en cohérence les nombreuses initiatives de valorisation du Parc des Coteaux, commun aux 4 communes, à la fois cœur et frontière du territoire. Un enjeu d’appropriation, propice aux rencontres, aux décalages…

> Le maquettage de certains projets qui émanent d’acteurs du territoire et qui nous semblent être des terrains d’expérimentation propices à la mobilisation collective.
Dans les projets qui émergent d’ores-et-déjà, citons : tagger les ressources du Parc (patrimoine, essence d’arbres…) transmis par Nordine Guendez de la Mairie de Cenon ; comment faire connaître ses ressources aux familles ? une question lancée par le Centre Social La Colline ; Penser des circulations cyclistes ? dans les projets d’aménagement à venir du GPV…

> Penser et réaliser (toujours en maquette) un méta outil d’agrégation des idées, de projets, d’envies. Comment recenser les envies, les besoins, les aider à émerger à circuler ? Comment cet outil peut créer des passerelles, mettre des gens en lien, faire avancer les projets en visualisant les stades de maturation, en rendant visible l’influence et l’adhésion que créent ces projets… C’est dans cet esprit que nous avons conçu une “Boîte-à-idées”, sorte de forum d’échange d’idées présentées sous la forme de fiches.

Objectifs de la semaine ?

Si le travail de préfiguration du dispositif est central et si la production de maquettes constitue notre objectif principal, nous devons encore clairement rencontrer les personnes, mobiliser les énergies, et surtout recueillir les doléances et désirs d’acteurs et habitants autour du projet… C’est donc encore évidemment les rendez-vous multiples sur le territoire que nous allons privilégier cette semaine !
C’est d’ailleurs sur ce recensement que notre travail en première semaine avait porté, et notamment au travers de la construction d’une carte en ligne jalonnée de points remarquables que nous avions (et continuons) répertoriés : les lieux d’accès web institutionnels, les personnes ressources, les groupes d’opinion tels que les groupes facebook, les têtes de pont sur des sujets divers et variés… À consulter à l’adresse : http://hdg.userstudio.fr/carto.html .

Distance Critique

La résidence doit rendre visible une idée de la plateforme, doit en proposer une image, en cristalliser des aspects souvent fantasmés.
Elle doit aussi permettre d’amener un regard critique sur la méthodologie de mobilisation à employer :  par quelles étapes passe-t-on ?  Quels sont les acteurs qui émergent de cette démarche ? Quelle publicité donne-t-on aux pratiques aujourd’hui invisibles, ou visibles dans des groupes très confidentiels ?
Elle doit aussi interroger la mise en activité d’une plateforme à cheval entre des territoires multiples…. Qui en sont alors les acteurs, les coordinateurs, les animateurs ? Comment notre recherche de CO-conception peut conserver ses “CO” tout au long de la mise en œuvre du projet ?

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Vendredi : prêts pour la suite !

novembre 6, 2009 · Laisser un commentaire

Notre dernière journée sur Rennes est dédiée à la suite des rencontres “passage de témoin”. A 9h, nous avons rendez-vous avec Emmanuelle Botta  (chargée de mission à la région Bretagne). A l’aide du document en ligne, nous explicitons les quatre enseignements principaux que nous tirons de la résidence à l’échelle régionale. Cette rencontre nous permet aussi de “tester” la clarté de notre discours et de pressentir les adaptations et précisions à apporter.

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A 14h, nous retrouvons Simon Chignard et Richard Delogu  de Bug pour, là aussi, faire le point avant de partir, reparler de la vision à long terme que nous défendons, s’assurer que les propositions que nous faisons pour demain répondent à leurs attentes et qu’ils pourront les reprendre à leur compte. Tout l’enjeu de ces derniers jours est en effet là : faire en sorte au maximum que les idées, les formalisations auxquelles nous avons abouti ne restent pas lettre morte, qu’elles ne soient plus nos idées, ni nos formalisations, mais qu’elles deviennent des idées partagées, enrichies et des formalisations en cours, modifiés, affinées par chacun des acteurs du projet.

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Nous sommes maintenant prêts pour l’étape de retranscription de toute cette expérience dans le livret de fin de résidence…

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Jeudi : expérimentation “carte perso” et premier passage de témoin

novembre 5, 2009 · Laisser un commentaire

Le fond de carte que nous avions préparé est imprimé et les étiquettes autocollantes en forme de bulle sont découpées. Avec ce matériel sommaire, nous partons aux quatres coins de la Maison des associations faire tester l’idée de carte personnelle. Chaque personne rencontrée est invitée à coller des bulles où bon lui semble et à commenter l’endroit ainsi pointé. Nous expliquons simplement que ce document est anonyme et peut être rendu publique. Libre à chacun d’écrire ce qu’il veut sur la carte de “sa” ville.

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Le but de l’expérimentation est de mettre en pratique l’idée selon laquelle l’individu participant à un réseau social local pourrait se présenter à l’aide d’une carte de sa ville
personnalisée. Nous reprenons ici l’un des scénarios proposés en deuxième semaine de résidence : “plus qu’un profil personnel, ma façon de vivre le territoire”.
Quels seront les usages que les personnes feront faire de ces cartes ? Echanger des infos, des souvenirs, des bons coins, des critiques… ? Est-ce des images/ souvenirs  d’eux, des invitations à changer un truc dans la rue, une adresse publique… ?

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Nous avons collecté ainsi 16 cartes.

Passage de témoin à la ville

Le temps d’un café, nous retrouvons Richard Delogu (Bug) et Sébastien Séméril, élu de la ville de Rennes. Nous focalisons l’entretien sur les propositions ayant trait au rôle de la Ville dans la réussite d’un réseau social local. Nous expliquons pourquoi et comment il appartient à la Ville de donner une place au réseau en ligne dans l’espace public réel. Nous nous servons de nos dernières expérimentations (affiche la Ruche, “pochoirs de mémoire”) comme autant d’exemples pour rappeler que cela ne prend pas obligatoirement la forme d’écrans géants interactifs et imaginer ensemble ce qui pourrait être fait dès demain. Après quelques idées lancées, conclusion est faite qu’une parution régulière sur une page du Rennais (le magazine municipal) serait intéressante et faisable rapidement. Le poste d’animateur de la Ruche, nécessaire pour une telle action, va bientôt prendre place et l’idée en elle-même semble pouvoir convaincre les différents responsables. Le projet est entre les mains de la Ruche et de la Ville de Rennes !

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Les bulles publiques s'affichent dans le magazine municipal le Rennais

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Mercredi : préparations pour la suite

novembre 5, 2009 · Un commentaire

Suite à la présentation de la veille, nous travaillons à la mise en ligne de tout ce contenu. Cette nouvelle mise en forme de nos idées reprend dans un format plus “exportable” l’ensemble des documents présentés (panneaux imprimés, vidéo-projection interactive) et nos commentaires donnés à l’oral. Elle ouvre la voie vers les présentations individuelles pour chacun des porteurs de projet identifiés.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder à la présentation.
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Dans le même temps, nous préparons une nouvelle expérimentation afin de tester sur le terrain comment les habitants d’une ville peuvent se définir par rapport à leur ville. Nous imprimons des cartes de Rennes et des étiquettes autocollantes sous forme de bulle. Libre à chacune des personnes que nous croiserons de coller les bulles sur la carte que nous mettrons entre leurs mains et de “commenter” spontanément les endroits pointés. Avis, message personnel, souvenir… Nous sommes curieux de voir de quoi sera composé le résultat.

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Nous tentons aussi de prendre rendez-vous pour la fin de la semaine avec les acteurs auxquels nous voulons remettre nos propositions : région Bretagne, ville de Rennes, association Bug.

En fin de journée, nous participons à une réunion publique autour d’un projet de portail local d’échange et de valorisation des compétences. Lié à la Ruche, ce projet touche lui aussi aux questionnements de mise en réseau à l’échelle locale, de l’accessibilité de tels sites internets, du partage et de l’échange via internet… A l’image du sujet de notre résidence, les questions et les thèmes abordés sont multiples et la difficulté de résumer simplement les enjeux est palpable.

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Résidence Nord-Pas de Calais /// Penser l’environnement de travail de l’élu // inter-résidence / Londres

novembre 4, 2009 · Laisser un commentaire

Pour préparer la prochaine semaine et retranscrire la première semaine de résidence, Yoan part rejoindre à Londres Grégoire Alix-Tabeling, le designer de communication qui intégrera l’équipe pour la suite du travail. Nous commençons par échanger sur les expériences des précédentes visites au conseil régional pour que Grégoire est une idée plus complète du fonctionnement des différents instances en présence ainsi que des pistes soulevées lors la première semaine de résidence.
Nous concevons par la suite une charte graphique déclinable pour les réalisations à venir.

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cartographie sociale // work in progress

Nous l’adaptons aux cartes sociales des différents élus et nous commençons a concevoir des modes opératoires pour organiser les prochaines rencontres.

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Optimis’réunion
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Dans une logique d’optimisation et d’outillage de la conduite de projet, Optimis’réunion serait un kit d’outils visant à introduire de nouvelles façons de préparer, de conduire puis d’exploiter des temps de réunion.
Dans ce kit on trouverait par exemple des outils/méthodes permettant entre autres d’optimiser le “travailler ensemble” en réunion (distribution de la parole, cartographie des arguments…), des outils permettant d’accélérer et de simplifier le processus d’après-réunion (prise de note partagée, compte-rendu instantané…), etc.

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Kit nouvel élu
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Pour permettre aux nouveaux élus, peu informés du fonctionnement interne de la région, nous cherchons à concevoir une gamme d’outils mis à leur disposition à leur arrivée pour aider leurs premiers pas dans le conseil régional.
Le kit nouvel élu donnerait autant des informations factuelles sur la fonction d’élu régional, qu’un glossaire des différentes abréviations ou que différents outils relationnels permettant le passage de relais entre les élus arrivant et les élus sortant. On trouverait aussi dans ce kit des outils pour que les élus présente le moment de vie qu’est leur mandat une fois celui-ci terminé.

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Le Collaboratoire
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Le collaboratoire // un lieu d'échange entre les collaborateurs

Apporter de nouveaux outils aux élus c’est aussi apporter de nouveaux outils aux collaborateurs de ceux-ci. Le collaboratoire est un lieu de travail d’échange et de convivialité entre les différents collaborateurs d’élus, de groupe politique de la région.Nous cherchons à définir les outils et les modes d’organisations qui ont cours dans ce nouveaux lieu.

salle de travail au Royal College of Art

salle de travail au Royal College of Art

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Mardi: la ruche dans la rue

novembre 3, 2009 · 2 commentaires

9h Nous avons rendez-vous avec Olivier du service de nettoyage de la ville de Rennes qui va nous aider à imprimer nos pochoirs dans la rue. Notre dernier essai pour mêler virtuel et réel.

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le souvenir apparaît

Nous rejoignent Marguerite et Guillaume qui préparent un film sur  les résidences de Territoires en Résidences et Nathalie Le Bellec du projet Collecte de mémoire qui nous a livré les textes à imprimer dans la ville.

Par hasard, sur site, nous rencontrons l’un des auteurs de ces phrases. Il nous rappelle qu’avant le Foyer des jeunes travailleurs devant lequel nous effectuons notre pochoir, se trouvait une Manufacture de brosses. Nous lui expliquons notre demarche d’expérimentation et lui précisons que la suite de son texte est visible sur l’un des 5 groupes de discussion créés sur la Ruche et géolocalisés à l’endroit du souvenir cité.
Les groupes sont :
“Mémoire Brosserie”, “Mémoire Petit bois”, “Mémoire Le quotidien”,  “Mémoire Brasserie”, “Mémoire d’une ferme rennaise”.

Morceaux de la mémoire du quartier Francisco Ferrer- Poterie-Landry de Rennes

 Sur le réseau, les rennais peuvent maintenant commenter ce souvenir, ajouter des détails, initier un article Wiki ?

La matinée se poursuit, les bottes se remplissent d’eau et nous plaçons nos textes sur les 5 lieux du quartier Sud Est de la ville. 

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Préparation de la présentation de ce soir

L’après midi est consacrée à la préparation de notre présentation.

Nous souhaitons dégager les 4 points forts d’un réseau social local et proposer quelques scénarii d’usage de nos propositions concrètes .

18h la présentation commence…

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Nous sommes heureux des échanges qui s’en suivent : sur la fonction de la carte, sur notre proposition de “bulle publique” et sur la faisabilité de nos propositions.

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“Il faut garder la carte, c’est moins virtuel avec”

La carte par sa fonction de représentation immédiate de la communauté, notamment, apparaît à tous être un outil intéressant.  Onpeut imaginer son balayage intuitif par les internautes curieux d’explorer une communauté, son acrrochage dans la rue pour assurer un certain ancrage physique du réseau….Alors… Pourquoi tous les réseaux sociaux locaux la font-il disparaître , cette carte ? demande Jean-Marc développeur web de la Ruche. Il connaît lui-même la réponse : c’est également un nid à problèmes techniques !

Pour que réseau social incite à un véritable usage collaboratif, nous pensons qu’il vaut la peine de valoriser les singularités de chacun. Le réseau social doit jouer de l’individuel et du collectif, c’est notamment l’objet de notre idée de “ bulle publique”.

Le passage d’un usage plus auto centré et individuel du réseau vers un usage plus collaboratif entre connectés est étayé par différentes études sociologiques. Cet extrait du dernier numéro de la revue Réseaux va dans ce sens: Une étude sur les motivations de neuf wikipédiens montre qu’ils ont commencé à écrire pour des raisons essentiellement persoUne étude sur les motivations de neuf wikipédiens montre qu’ils ont commencé à écrire pour des raisons essentiellement personnelles16 et que leurs motivations se sont modifiées avec l’élargissement de leur pratique de Wikipédia. Au début, ils souhaitaient écrire ou corriger les articles portant sur les sujets qu’ils connaissaient, par intérêt personnel pour les sujets concernés. Mais progressivement, ils se sont mis à prendre en charge des activités collectives : surveiller les articles auxquels ilsnnelles16 et que leurs motivations se sont modifiées avec l’élargissement de leur pratique de Wikipédia. Au début, ils souhaitaient écrire ou corriger les articles portant sur les sujets qu’ils connaissaient, par intérêt personnel pour les sujets concernés. Mais progressivement, ils se sont mis à prendre en charge des activités collectives : surveiller les articles auxquels ils avaient contribué, corriger d’autres articles, prendre en charge l’iconographie ou la gestion d’un portail thématique, s’occuper des droits d’auteur, etc. L’encyclopédie leur apparaît alors comme un bien commun

 

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Résidence en région Paca / présentation de “AGIR près de chez vous”

novembre 3, 2009 · Laisser un commentaire

Le développement durable et la rationalisation de l’usage de l’énergie c’est une réalité dans la région et AGIR y est bien pour quelque chose. Mais si l’on arrive à cette conclusion quand on met bout-à-bout le 18 appels à projets ou que l’on considère toutes les réalisations exemplaires qu’ils supportent, les progrès d’AGIR sur le territoire ne sont pas visibles au premier coup d’œil. AGIR est foisonnant d’initiatives pertinentes au point d’en nuire à sa propre lisibilité: c’est une machine complexe que l’on ne sait pas toujours par quel bout aborder ni comment y accéder. On vient à la Région pour trouver de l’aide sur un projet lié à des questions d’énergies durables et on y découvre alors seulement la panoplie d’actions d’AGIR et non l’inverse. On habite en PACA sans rencontrer tous les projets exemplaires en terme de réduction de la consommation d’énergie qui s’y développent. Alors que cette question de la visibilité des bonnes initiatives et des pratiques exemplaires est fondamentale pour provoquer les changements des comportements et susciter l’entreprise de nouveaux porteurs de projets.
AGIR met en avant les projets exemplaires mais un projet n’est véritablement exemplaire que si cette exemplarité est visible. Autrement dit, la qualité technique en matière d’énergie doit se compléter par la qualité de sa communication qui le rend à la fois remarquable et remarqué.
‘Agir près de chez vous’ est donc une vision transversale à AGIR et un programme d’actions co-élaboré par les résidents et l’équipe de la SEDATE qui cherche à répondre à ces questions de communication. Cette vision se décline de deux manières: AGIR est près de chez vous et vous pouvez le voir d’une part, et d’autre part vous pouvez AGIR près de chez vous, c’est un outil accessible à tous.
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Discussion de la plaforme avec Stéfany Glanchard, Chargée de Mission AGIR

Plate-forme collaborative…
La première proposition tangible et immédiate de ce programme est la mise en place d’une plate-forme d’échanges et de discussion entre les projets pour l’énergie durable, à la fois réseau social des porteurs de projets AGIR et tribune libre les incitant à partager leurs expériences. Une présence minimale sur le web est requise au sein de toute convention signée avec AGIR: une carte d’identité du projet, un témoignage du parcours pour le mettre en œuvre, des conseils à suivre et des embûches à éviter, la vie du projet et bien plus si le porteur prend goût à blogger son projet… On y accède par une cartographie dynamique de la région PACA et par un moteur de recherche: Où se trouvent mes pairs? A qui puis-je demander un conseil? Est-ce que d’autres ont les mêmes problèmes que moi? etc… Aides mutuelles, promotion, collaborations, veille sur la région AGIR… tous les acteurs d’AGIR rencontrés par les résidents s’accordent sur les potentiels bénéfices d’une telle initiative. Un animateur au sein de l’équipe AGIR se chargerait de stimuler la participations des porteurs de projets AGIR mais aussi des autres projets énergie du territoire, des têtes de réseaux et des autres interlocuteurs du programme jusqu’aux chargés de mission AGIR eux-même pour qui la plate-forme représente un outils de suivi terrain supplémentaire. La plate-forme AGIR près de chez vous est extérieure à AGIR, c’est une tribune libre, un off bouillonnant duquel l’animateur dédié à pour mission de tirer la matière utile à dynamiser la communication institutionnelle d’AGIR, une matière vraie en directe des projets sur le terrain…

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Discussion des projets moyens terme avec Gwénaële Rubinstein, Chargée de Mission AGIR

…et programme d’actions de communication
Les autres propositions du programme AGIR près de chez vous s’articulent aussi autour des mêmes questions de visibilité/accessibilité.

‘Visites sur site’ se propose de décliner la possibilité de visiter des projets exemplaires comme éducation au développement durable pour les écoles, comme journées portes ouvertes AGIR pour les particuliers et comme workshop pratique sur le terrain pour les professionnels. La plate-forme AGIR près de chez vous facilite ici l’identification des projets et l’organisation de ces visites sur site.

‘Prises de conscience Flash’ de la même manière se propose de mobiliser la population sur une zone localisée et de faire prendre conscience des enjeux énergétiques de manière collective. AGIR suscite alors trois types d’actions concomitantes: une évaluation énergétique du lieu; un affichage par les habitants des performances énergétiques évaluées et des actions de concertation entre les intéressés pour susciter une dynamique collective et des actions concrètes autour de l’énergie. Ces prises de conscience micro-locales figurent sur la plate-forme AGIR près de chez vous  au même titre que les autres projets.

‘Mode d’emploi AGIR’ vise l’accessibilité du programme AGIR: sous forme de diagramme et de cartographie simple, il cherche à montrer sous forme de schémas simples à la fois comment s’articulent les différents appels à projets AGIR, quels sont les interlocuteurs pour chaque filières différentes et comment ils interagissent entre eux. Ces diagrammes montrent aussi quels sont les itinéraires types pour monter un projet, quelles sont les étapes et à qui s’adresser… Là encore, ces modes de représentation d’AGIR trouvent leur échos sur la plate-forme AGIR près de chez vous pour faciliter la navigation et la recherche d’interlocuteurs.

‘AGIR Lab’ interroge enfin la forme de l’appel à projet lui même: bien que de nature montante, l’appel à projet apparaît comme une offre parachutée par l’institution publique sans concertation préalable avec le secteur concerné. ‘AGIR lab’ se propose d’être un incubateur des nouveaux appels à projets, une zone expérimentale qui montre et valorise la concertation avec les multiples acteurs intéressés durant toute la gestation d’un nouvel instrument d’appuis aux projets de sorte qu’il émerge d’une véritable participation montante  avec des étapes pilotes, des ajustements et la création d’une communauté d’intérêt au travers bien évidemment de la plate-forme AGIR près de chez vous où se recruteront tout naturellement les futurs porteurs de projets…

François Jégou, 021109

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Discussion avec Annick Delhaye, élue en charge du programme AGIR.

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