Archives de Catégorie: Résidence à Pionsat – Vers la création d’une maison de santé

Résidence autour d’un projet de maison de santé partagée sur le territoire de la communauté de communes de Pionsat

3e jour de résidence à Pionsat

Duo Côté ville, visite à Montluçon.

Aujourd’hui nous accueillons Gisèle Bessac alors que Romain Thévenet nous quitte pour rejoindre d’autres résidents à Rennes. L’opportunité entre 2 trains de faire un pas de côté, en Allier, pour rencontrer Mme Bélicot, responsable du CLIC (centre local d’Information et de Coordination) de la Vallée de Montluçon et du Cher, territoire qui jouxte la Communauté de communes de Pionsat.

Le rendez-vous se situe dans le pôle de maintien à domicile initié par la ville de Montluçon en 2003, avec objectif de rassembler un maximum de services pour les personnes âgées de plus de 60 ans, grâce à une prise en charge socio – médicale globale. Le lieu rassemble le SSIAD (infirmiers à domicile), un centre d’animation municipal (clubs, restaurants, animations…), une association d’aide à domicile (120 salariés), une entreprise de téléassistance, l’association France Alzheimer… « C’est un guichet unique qui répond à 95% des demandes des personnes qui viennent jusqu’ici ».

En savoir plus sur l’entretien avec Mme Bélicot

Installé en plein centre de Montluçon dans une bâtisse très chaleureuse, nous retrouvons plus tard M. Guy DOUSSOT, Directeur du Pays de Montluçon et du Cher.

Les problématiques de santé liées à l’aménagement du territoire sont là encore au cœur des préoccupations de ce Pays voisin de celui des Combrailles, dont la frontière se termine sur la communauté de communes de Marcillat, à quelques kilomètres de Pionsat. De leur côté, ils travaillent à un schéma directeur des services de santé, exigé par la Région. Le pays est composé de nombreuses zones fragiles, isolées mais organisées autour de pôles. Contrairement à ce que l’on pouvait penser le problème du renouvellement des médecins et du personnel médical de l’hôpital est très présent au cœur de la ville même de Montluçon. Le Conseil Général de l’Allier a même mis en place une campagne d’information et d’accueil particulièrement volontariste.

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Monsieur Doussot se méfie de la tentation des collectivités locales pour les maisons de santé surtout s’il s’agit pour ces derniers de construire des murs et de créer une nouvelle sorte de zone d’activités. Pour lui ces projets n’ont d’intérêt que s’ils sont pensés comme des plaques tournantes ou des points de fuite, permettent de repenser les questions globales de santé, de les réorganiser. Il est alors très intéressé par la démarche de Pionsat comme territoire de expérimentation méthodologique, pour avoir un regard concret sur la démarche.

En savoir plus sur la rencontre avec Guy DOUSSOT, Directeur du Pays de Montluçon et du Cher.

http://pays-vallee-montlucon.planet-allier.com/

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Le réseau de santé, la maison de santé : questionnaire propectif

Ce questionnaire a été distribué lors du comité de pilotage du jeudi 1er octobre.

Il est à destination des acteurs de santé (professionnels, institutionnels) du territoire. Une façon de dépasser le cadre strict du bâtiment « maison de santé ».

Télécharger le questionnaire santé

Pionsat, second jour – De l’échelle territoriale à l’approche micro locale

Croiser les échelles et les enjeux, c’est toute la complexité de ce projet !
L’offre de soin de qualité doit pouvoir être garantie à chacun des habitants sans exception. Mais la région a aussi besoin de penser la cohérence des soins sur une échelle plus vaste, pour un équilibre global à long terme. Ce projet doit consolider les liens entre les acteurs locaux (professionnels de santé, personnel de la communauté de communes, centre de rééducation…) pour garantir la pérennité et le renouvellement de l’offre. Il doit aussi s’accorder au mieux avec les réseaux de soin (notamment pour les soins à domicile, le suivi de la petite enfance…) qui se développent à d’autres échelles. C’est alors une histoire de rythmes, de calendriers, de vocabulaires à comprendre et à rapprocher. Les entretiens du jour nous font naviguer dans ces différents enjeux.

La santé vue d’en haut

Le Pays des Combrailles ou SMADC (Syndicat Mixte pour l’Aménagement et le Développement des Combrailles) a commencé à se préoccuper de la santé en créant en 1995 un service de soin à domicile (Voir ci-dessous). Plus récemment, en lien avec la politique Régionale en faveur de la création de Maisons de santé, il a mis en place une commission santé à l’échelle du Pays. La rencontre avec son directeur, Monsieur Cavagna, nous fait prendre conscience d’une échelle de réflexion intermédiaire entre la région et la communauté de communes.

En savoir plus : la commission santé du SMADC

Des services saturés

Le SSIAD (Service de Soins Infirmiers et d’Aide à Domicile) s’adresse à des patients de plus de 60 ans ou handicapés vivant sur 8 des 10 cantons des Combrailles. Avec ces 91 places et ses 17 aides-soignantes salariées, ce service a vite atteint un stade de saturation. La liste d’attente est très importante. C’est un service gratuit pris en charge, sur dossier, par la DASS. Ce service travaille en réseau avec le CLIC, les assistantes sociales, l’Allocation Pour l’Autonomie (APA). C’est un maillage très efficace, alternative aux maisons de retraite qui demeurent plus chères et peu nombreuses.

En savoir plus : lexique de la santé

Des soignants qui arpentent les routes

Nous prenons un temps de discussion avec Stéphanie Dumas, agent de développement social de la COMCOM, et personne clef dans l’organisation du maintien à domicile des personnes âgées. Nous comprenons bien que la santé se joue au jour le jour sur le territoire de Pionsat. Au travers des portages de repas et des aides à domicile, de nombreuses personnes âgées plus ou moins dépendantes peuvent vivre chez elles, parfois y mourir.
Ces hommes et ces femmes qui arpentent le territoire chaque jour ont un rôle social fondamental. Ils garantissent le recul de l’isolement et une réponse aux petits besoins relationnels quotidiens.

Ecouter l’entretien avec Stephanie Dumas

Nous partons avec la kinésithérapeute Céline Bourgue suivre une de ses « tournées ». Nous parcourons de nombreux kilomètres en voiture sur les petites routes de montagne pour retrouver les patients dans leurs hameaux isolés. Nous l’accompagnons pendant presque 4 heures, visitant 7 patients, tous relativement âgés. Nous la laissons alors que nous n’avons pas effectué la moitié des visites de la demi-journée ! Les après-midi de « visites » sont très denses et nombreuses : un rythme à prendre ! Malgré tout Céline prend le temps avec chaque patient, elle connaît leur histoire, et doucement les masse, leur fait faire des exercices, leur fait pratiquer la marche (élément essentiel de l’autonomie si fragile) – une approche corporelle qui semble très importante pour des personnes qui n’ont pas toujours de proches chez qui trouver du contact.

Pendant la séance, nous prenons du temps avec les membres des familles, les aides- soignantes que nous croisons dans chacune des maisons : la solidarité et l’accompagnement professionnel nous touchent. Bien que différents, ils sont très humains. Nous saisissons alors l’isolement de ces personnes, dans lequel le rapport au voisinage, le lien avec la boulangère, le facteur est d’une importance capitale. Nous réalisons plusieurs Cartes Réseaux.

Qu’est ce qu’une carte réseau?

Voir une Carte Réseau

Consulter le rapport de visite avec Céline Bourgue

En limites de territoires

Enfin nous nous retrouvons pour une visite en voiture du Pays par François Brunet. Nous sortons des limites  de la communauté de communes pour traverser plusieurs villages de Creuse, autres petites centralités limitrophes (Evaux les bains, Auxances…). Histoires, identités et anecdotes marquent ce temps de découverte.

Evaux-les-Bains

Vergheas

Arrivée à Pionsat, premier jour.

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Aujourd’hui démarre la première semaine de résidence autour de l’offre de soin en milieu rural, réalisée en partenariat avec la Région Auvergne.
Les quatre résidentes présentes sont Fanny Herbert, Julie Bernard, Marie Coirié et Gisèle Bessac.

Cette première journée est consacrée à l’installation, mais, déjà dans l’action, l’équipe a choisi de recadrer son intervention autour des réseaux formels et informels d’offre de soin : compréhension de l’organisation et de la mise en relations humaine, professionnelle, informationnelle entre patients, praticiens et les aidants.

réunion au gîte

L’équipe est accueillie au sein des bureaux de la communauté de communes, et loge dans un gîte situé non loin. Sa propriétaire, Mme Astruc, est déjà interviewée en tant qu’habitante et présidente de l’association locale de lutte contre le cancer.

avec madame Astruc

Un protocole d’interviews individuelles ou en groupe est également établi, et le reste de la journée sert à prendre les rendez vous pour organiser cette semaine, qui s’annonce déjà chargée.

Seconde approche du Pays de Pionsat / Mobiliser patients et acteurs dans notre étude

A noter 2 rencontres particulièrement intéressantes.

Une première rencontre matinale et impromptue se déroule dans le taxi de M. Descos qui nous attend au sortir de la gare ferroviaire de Montluçon. Il parcourt les routes du pays de Combrailles depuis un an et demi, suite à une reconversion professionnelle, emmenant les enfants à l’école, les personnes âgées chez leur spécialiste, le courrier urgent à la poste la plus proche…

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M. Descos est par ailleurs adjoint au maire de la commune du Quartier et a longtemps été président de l’association des parents d’élèves du collège. Une manière de se rappeler à quel point dans ces petites communes l’implication citoyenne est courante, et bien nombreux sont ceux qui participent et s’impliquent dans la vie de la commune, multipliant alors les rôles sociaux.

Nous rendons aussi visite à la remplaçante du docteur Verhée, Anabel Sanselme. Nous patientons quelques instants dans la salle d’attente dont nous apprécions le côté personnalisé. Rien à voir avec les cabinets récents ou collectifs souvent froids.

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Nous rencontrons une jeune médecin engagée pour l’exercice en zone rurale, qu’elle développe dans le cadre de ses fonctions dans un syndicat. Effectuant des remplacements depuis bientôt 2 ans, elle nous cite des exemples de maisons de santé agréables et efficaces dans lesquelles les professionnels apprécient la souplesse d’un travail en réseau. Nous prenons note de plusieurs fonctions jugées pertinentes pour le projet de maison de santé (gestion des urgences et avant l’arrivée du SAMU, faciliter l’accueil des internes, développer sur Internet de services de mise en relation de médecins proches de la retraite avec des étudiants…). Anabel serait prête à venir exercer à Pionsat, qu’elle connaît depuis longtemps par les liens familiaux et qu’elle ne juge pas particulièrement isolé, à quelques 80 km seulement de Clermont et 30 km de Montluçon. Mais il manque la structure, l’organisation collective, la complicité qui l’amènerait à se décider… encore faut-il que son compagnon soit alors disposé à la suivre.

Une soirée riche de nouvelles rencontres avec nouveaux patients divers, élus, personnes engagées…

Nous organisons en soirée une discussion ouverte et collective avec des personnes indiquées par la communauté de commune comme constituant un large panel d’usagers et d’acteurs du territoire. Nous recherchons un format convivial, et optons pour l’échange individuel ou en petits groupes.

3932673046_602595b37a_bNous procédons à l’accrochage de photos et de remarques issues de la première visite, et installons sur les tables centrales des cartes du territoire à étoffer. Une dizaine de personnes répondent à l’appel, majoritairement des élus.

3931902449_6e0de00d26Nous abordons avec nos invités leurs parcours de santé, les démarches et trajets qu’ils effectuent à travers des cartographies qui retracent la diversité des pratiques (le choix du médecin traitant, des spécialistes, la régularité des soins…). Nous récoltons aussi leurs points de vue sur l’offre de soin qu’ils trouvent actuellement efficace, excepté les gardes qui s’avèrent de plus en plus éclatées sur le territoire (allant jusqu’à Saint Gervais d’Auvergne). Que faire alors quand on est malade le week-end ? Ils craignent à plus long terme le départ des médecins en fin de carrière, rouages essentiels du maintien à domicile des personnes âgées (visites…) et de la qualité globale des soins. Ils nous indiquent des personnes à rencontrer, constituant un réseau riche de personnes à mobiliser pour les semaines de résidence à venir.

Imaginer l’avenir santé en campagne

Visite au pays de Pionsat, dans le nord de l’Auvergne

Pionsat est une petite ville de 1040 habitants, chef lieu d’un canton de 10 communes et de 2000 habitants, située en Auvergne, à quelques 30 kilomètres de Montluçon et à 80 kilomètres de Clermont Ferrand. C’est un territoire très rural, montagneux, composé de multiples hameaux disséminés entre cols et monts, situé en frontière entre deux régions (Auvergne et Limousin) et 3 départements (Puy de Dôme, Allier, Creuse) ; un découpage administratif complexe qui n’épouse à priori pas vraiment les pratiques de ses habitants…

La place du marché de Pionsat

Une équipe de la 27ème région s’y retrouve le 31 juillet, accueillis par François Brunet, président de la communauté de communes et par Hélène Berger, directrice des services ; un duo jeune et dynamique qui leur a concocté un riche programme du jour. C’est la région Auvergne, préoccupée par l’aménagement du territoire et le maintien des services publics en milieu rural, de plus en plus sollicitée sur les questions de santé, qui nous a orientés vers cette résidence. Elle souhaitait questionner l’engouement actuel pour les « Maisons de la santé » qui s’inventent avec son soutien sur tout le territoire. Dans le mini bus dédié aux transports des enfants, l’équipe a sillonné les petites routes de la communauté de communes pour rencontrer professionnels de santé et élus, et prendre conscience de la réalité géographique du territoire, faite de villages, de hameaux éparses, de bois de feuillus et de prés propices à l‘élevage de bovins et à la petite céréaliculture.

La communauté de communes de Pionsat porte, avec les professionnels de la santé de son territoire, un projet de « Maison pluridisciplinaire de santé » qui permettrait avant tout d’imaginer le maintien local des services médicaux, une inquiétude partagée. En regroupant les cabinets individuels et en créant du réseau, on espère pouvoir attirer « les jeunes médecins qui craignent la solitude ».
Actuellement cinq médecins, deux kinésithérapeutes, un dentiste… tous installés en libéral et à domicile, constituent le cœur de l’offre médicale de la communauté de Communes. Il existe aussi une Maison de retraite et un Centre de Rééducation Fonctionnelle (APAJH) très important (120 résidents permanents) qui draine des patients dans un rayon de 40 km, indique M. Robert son directeur, un atout non négligeable pour Pionsat. Cependant, comme partout à la campagne, le tissu local est fragile (3 Médecins prendront leur retraite dans les 8 ans à venir ; une unique Pharmacie alimente tout le secteur), et le renouvellement devient de plus en plus complexe… Et déjà, c’est à Montluçon ou à Clermont-Ferrand que se rendent les habitants pour toutes les urgences et les rendez vous avec les spécialistes. D’après les hôtes « la situation de péril peut arriver rapidement» ; elle contribuerait à la désertification du territoire. C’est alors «contraints et forcés» que les médecins se regroupent, soutenus par la Communauté de Communes, et créent en avril 2009 un comité de pilotage d’une Maison de Santé pour anticiper l’offre de services médicaux du territoire. L’objectif pour le comité de pilotage du projet est alors de construire rapidement un cahier des charges pour définir le projet de la Maison de la santé et obtenir le soutien de la région. Mais comme le précise François Brunet « c’est aussi rechercher plus profond dans les motivations », et « que cette maison ne permette pas seulement d’enlever le cabinet médical de la maison » mais améliore la mise en réseau de tous les acteurs médicosociaux. Il s’agit alors « de penser un territoire de santé global ».

La commune de Chateau-sur-Cher, 93 habitants

Cette première journée riche de témoignages et d’échanges nous a permis de définir trois pistes d’entrée dans le projet :

# L’OFFRE PACKAGE DU NOUVEAU MEDECIN
Le territoire souffre d’un manque d’attractivité, auquel n’échappent pas les professionnels de santé qui boudent le territoire. On doit alors rechercher comment donner envie aux soignants de venir s’installer dans cette région de la France. Cela nécessite peut être de travailler dans d’autres champs que celui de la santé: par exemple la culture, l’habitat, la valorisation touristique, pour travailler au delà, à l’accueil de nouveaux habitants ? Ce centre médical peut  éventuellement adopter un rôle de rencontre, de partage autour des questions sociales et devenir un lieu de vie ouvert qui participe au dynamisme du territoire et à son attractivité.

# «LA MAISON DE SANTÉ», CŒUR DE RÉSEAU

Le projet de maison de santé peut-il permettre d’améliorer la coordination des  réseaux des professionnels médico-sociaux du territoire ? Comment alors articuler les échelles et coordonner les différents secteurs ? Il serait intéressant alors d’imaginer une cartographie des réseaux existants, en vue de les comprendre, de pointer les potentiels d’optimisation pour chacun et de tisser des liens entre eux. Cette maison pourrait elle alors devenir le «carrefour» médical, ou socio-médical de la région ? Et être un apport potentiel dans les réseaux tels qu’ils existent aujourd’hui ? Il s’agit aussi de penser une approche systémique et de relier ce projet aux autres enjeux du territoire (culture, habitat, tourisme…).

# LES ROUTES DE LA SANTÉ

La configuration de ce territoire rural nous amène à prendre en compte les problématiques d’isolement, de déplacement et de mobilité. La visite des communes de Château sur Cher et de La Roche Jagout, nous ont fait éprouver les difficultés d’accès et l’isolement des habitants. Les élues ont témoigné de leurs expériences personnelles d’accompagnement de la fin de lvie de leurs parents chez elles. Une chance, difficile à mettre en œuvre et réservée à des personnes pleine de ressources (l’une a une formation d’infirmière), qu’elles souhaiteraient pouvoir offrir aux personnes vieillissantes de la commune. Cela amène à considérer les systèmes d’entraides, de solidarités et de surveillances et à intégrer les aidants dans le projet de santé de territoire. Le maintien à domicile et le vieillissement demandent une présence décentralisée sur l’ensemble du territoire. Comment alors sortir des problématiques de juridictions ? Les hôpitaux étant relativement éloignés, comment la maison de santé pourrait être à la fois un relais de ceux-ci mais aussi un lieu de la prévention ? Serait-il envisageable de penser les petits bobos aussi bien que les urgences médicales ? Cette réflexion sera utile dans d’autres axes d’aménagement du territoire : épiceries ambulantes, services administratifs, postaux, convivialité, culture, etc , tout ce qui évite ou minore le sentiment de solitude et l’isolement à tout âge, et l’incapacité à vivre chez soi dans le grand âge.

L’équipe de la 27ème composée de Romain Thévenet, Adélaïde Schindler, Gisèle Bessac, Marie Coirié, Fanny Herbert bientôt rejoints par Julie Bernard devrait intervenir à l’automne prochain, de Septembre à Décembre.

Marie Coirié, Fanny Herbert, Hélène Berger et Adélaïde Schindler