Transfo PACA / Semaine 4 / Jours 2 et 3

Durant ces deux journées du mardi et mercredi, nous sommes une douzaine de participants à aller rencontrer jeunes et employeurs d’avenir ou « potentiellement d’avenir ». Nous allons ainsi rencontrer (voir la page des comptes rendus) :

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1. Têtes de l’art, association de médiation culturelle, employeur d’avenir

2. Des jeunes et conseillères des missions locales de Manosque et de Château-Arnoux-Saint-Auban dans les Alpes de Haute-Provence.

3. Association Médiance 13 à Marseille, association de médiation sociale.

4. Le Centre Social Valplan – La Bégude, Marseille 15è.

5. Le centre social Saint Giniez à Marseille

6. Les responsables de l’ADPEI, association intermédiaire et ERIC

Nous avons aussi planifié d’échanger avec les représentants des acteurs de l’écosystème pour actualiser notre connaissance des actions développées et des questions qu’ils se posent. Nous rencontrons ainsi l’équipe de l’ARDML, le coordinateurs des emplois d’avenir à la mission locale de Marseille, la responsable du dossier emploi d’avenir à la CRESS, Hervé Plisson, responsable du dossier à la Région, Gwenaëlle Rubinstein qui se chargera des dossiers  d’accompagnement des emplois d’avenir par les DLA, Martine Yobé en charge des relations de la Région avec les missions locales.

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Quand toute l’équipe se retrouve le mercredi soir en salle Notre Dame pour faire le point sur ces deux jours de terrain et pour préparer la journée du lendemain, nous sommes quelque peu désemparés devant la richesse du matériau recueilli et la longue liste de problématiques qu’il nous permet de formuler. Comment allons-nous structurer la synthèse collective le lendemain et mobiliser le groupe autour de quelles expérimentations ?

Pour l’un de nos meilleurs complices en région qui est resté avec nous à l’issue des visites terrain, les choses sont claires : Ce que nous avons entendu des employeurs rencontrés invalide définitivement l’idée  d’articuler  un processus global de retours d’usages autour d’un outil normé comme une  fiche métier / fiche de poste  que tous les  employeurs n’utilisent manifestement pas.  Ce qu’a produit cette séquence terrain valide par contre bien la proposition de créer un espace de paroles pour les usagers.  Les ERIC,  en tant qu’employeurs  d’avenir sur des métiers émergents, nous offrent un contexte idéal pour expérimenter autour des pratiques des usagers et acteurs.  C’est le projet « mon avenir num’eric » qui doit être notre objet d’expérimentation sur lequel on peut greffer tout une liste de projets intelligents et innovants, en termes de formation, d’outils, de processus – à commencer par le dispositif d’amélioration continue envisagé à l’origine de cette quatrième semaine. Une expérimentation  qui rompra avec les formes traditionnelles de pilotages en silo puisqu’il supposera de mobiliser plusieurs directions derrière la DERIES, direction  à l’initiative de l’appel à projets régional

Nous ne pouvons qu’adhérer à cette conclusion brillamment amenée,  et nous mettons rapidement à discuter sur la manière de présenter cette idée au groupe demain pour leur permettre d’affiner au mieux les contours de cette expérimentation : préciser le contexte, les enjeux et les acteurs à impliquer, définir les outils, les processus et les outils processus sur lesquels il sera possible d’expérimenter et de quelle manière.

Il  reste pour autant sur notre liste, des  problématiques que nous ne voulons pas abandonner. Elles peuvent faire l’objet d’expérimentations rapides dans le cours de la transfo et sont de toute façon  à garder ‘au congélateur’ du laboratoire en préfiguration, avec un certain nombre de propositions faites antérieurement à cette semaine. Nous en sélectionnons six qui ressortent de manière particulièrement prégnantes dans nos entretiens : la mobilité comme frein à l’emploi et à la formation – les formes alternatives de tutorat – le besoin de d’une communication claire sur un système complexe – les pratiques ‘hors cadres’ – la nécessité d’identifier  et d’échanger sur des pratiques innovantes/alternatives – la diversité des parcours et de leur construction. Pour chacune d’entre elles nous formulons une question commençant par ‘et si…’ *. Un ou deux groupes pourra ou pourront demain en choisir une ou plusieurs à travailler pour en sortir éventuellement une ou quelques idées d’expérimentation.

Il ne reste plus qu’à nous partager le travail pour transformer tout ça en outil de présentation et de travail collectif pour le lendemain.  Nous avons tout juste terminé quand deux agents de la sécurité viennent nous dire qu’il nous reste dix minutes pour quitter les locaux si nous ne voulons pas entendre les sirènes de nuit  se déclencher. Nous plions bagages en vitesse, et affrontons la tempête qui s’est abattue sur Marseille pour aller nous requinquer avec un petit couscous, pas si petit que ça d’ailleurs.

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*  Et si mon emploi d’avenir facilitait aussi ma mobilité? Et si mon tuteur n’était pas dans l’entreprise? Et si je comprenais l’essentiel en un coup d’oeil? Et si les textes étaient faits pour moi et pas moi pour les textes? Et si notre expérience pouvait servir à quelque chose? Et si je pouvais rendre mon parcours parcours vivant et reconfigurable en permanence?
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