inter-résidence 2

 

 

Objectif de l’inter-résidence :

Faire le point sur la situation de l’inter-résidence : ce qu’on a fait et ce qu’on compte faire. C’est aussi l’occasion de présenter la résidence à un public qui la découvre.

………………………

Participation

> Implication des habitants

Catherine Cullen, élue à la culture, soulève le fait que les habitants sont souvent des « maillons manquants » dans les projets culturels. Le travail de la résidence est donc important dans les relations entre les associations, les habitants et la ville.

> Contribution légère

Comment peut-on participer sans être complètement impliqué dans une action ? Quelle forme de participation permet à ceux qui ont peu l’habitude de s’impliquer de contribuer à un projet sans en porter la responsabilité ?

> Contribution/Participation ?

Le terme de contribution semble éviter certains écueils que connaît aujourd’hui le terme de participation, très connotée par le politique.

> Engagement ?

Une sociologue pose la question de l’implication avec la contribution légère : est-ce qu’on ne privilégie pas ceux qui sont déjà prêts à s’engager? La contribution légère permet-elle de donner des clés à ceux qui ne les ont pas pour les rendre acteurs s’ils le veulent?

> « Créer une attitude »

En mettant en place de nouveaux usages, on déclenche de nouvelles pratiques sociales.

La contribution légère deviendrait une pratique du quotidien,  » presque spontanée », une logique acquise…

………………

Les espaces partagés :

Les espaces en attente,

Les espaces en attente apparaissent comme un vrai enjeu pour la ville.

Il y a un fossé de perception entre la ville à l’échelle du projet urbain et la ville à l’échelle de ses habitants. Les projets urbains s’inscrivent sur des temps longs dont les habitants n’ont pas forcément conscience et qui à l’échelle d’un quartier et au quotidien, représentent beaucoup de temps pour eux. En attendant un chantier qui ne commencera que dans 5 ans, le square du bout de la rue ne sera utilisé par personne.

> difficultés :

Il s’agit d’abord d’identifier le foncier, et faire la différence entre l’espace public (appartenant à la collectivité publique) et l’espace ouvert (appartement à un privé mais ouvert sur l’espace public).

> « éphémère » ou « temporaire »,

Imaginer une appropriation temporaire, plutôt qu’éphémère, pour aller non pas vers l’idée de quelque chose qui naît et qui s’éteint, mais vers un cycle de rotation de projet quelque chose qui évolue sans arrêt.

Il faut réfléchir à la diversité des formes d’occupations, en fonction des saisons, en fonction des jours de la semaine, du quartier et de ses habitants…

> la délicatesse

« C’est un vrai travail de délicatesse à avoir sur ces lieux et leurs riverains ».

Être clair dans les conditions de l’appropriation d’un espace est un véritable enjeu pour que personne ne puisse revendiquer un droit de propriété sur l’espace au moment où la construction du projet urbain doit commencer.…

L’espace ne peut pas être accaparé par une seule communauté, il faut garder un espace ouvert, dont les projets prennent en compte et respectent le voisinage, l’environnement,  ne créent pas de danger pour qui que ce soit, etc.

> le contrat ?

On donne quoi contre quoi ? … Peut-on imaginer mettre en place un contrat entre la ville et les groupes d’habitant? Par exemple, s’engager à supprimer 2 voitures dans la rue, pout  s’approprier une place de parking…

Sans parler de contrat administratif, c’est un équilibre qu’il faut trouver pour que ville et habitant aillent dans le même sens et travaillent ensemble.

> la trace

On propose une rotation des projets pour que différentes formes d’appropriations puissent avoir lieu. Pourtant on comprend la frustration de devoir achever son projet pour laisser place à un autre qui ne gardera aucune mémoire de ce qui a été fait avant…

Peut-on imaginer que les projets des habitants puissent influencer le projet urbain qui va suivre ?

Comment le projet précédant nourrit-il le projet suivant ?

Comment pourrait-on orienter l’aménagement urbain en fonction des pratiques qui émergent dans les occupations temporaires … ?

débat.

…………………..

la suite de la résidence?

> Les projets ?

La volonté d’impliquer les habitants dans le projet des « espaces qui parlent », sous-entend construire les projets avec eux :

Comment fait-on avec ce qui existe déjà, plutôt que créer de nouveaux projets ? L’idée d’un nouveau média est remis en question dans cette perspective : pourquoi ne pas aller voir le journal de quartier ? Comment répond-on à de réelles attentes d’habitants pour ne pas créer de projets trop éloignés des besoins des habitants?

>Processus

Ne serait-ce pas plus intéressant de parler de processus que du détail des projets ?

Travailler sur le processus, la méthodologie, la coordination, la mise en relation des acteurs …  Il s’agit bien de donner les outils pour réaliser les projets, et non pas de faire soi-même les projets.

> Entité « espaces qui parlent »

Quelle forme peut prendre la globalité de l’action ? Quelle est l’identité des « espaces qui parlent  » les valeurs, les moyens, les personnes ressources ?

Une réunion le premier soir de la résidence est prévue pour débattre de cette question.

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Une réponse à “inter-résidence 2

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