Troisième semaine / Lundi: synthèse et autres rendez-vous

Premier jour

Dernière semaine de résidence au sein de l’association BUG. Le temps des derniers essais et des bilans.

Nous entamons la matinée par une synthèse de ce qui constituent pour nous, les « points forts » d’un réseau social local :
-Une représentation de la communauté accessible à tous
-Un contenu à la fois sensible et informatif
-Un moderateur: force de proposition
– Une visibilité dans l’espace physique

Pour alimenter ce qui fait la marque et l’exemplarité d’un réseau social dans une inscription territoriale.

Nouvel écosystème, modèle collaboratif  d’une gouvernance à inventer ?

Cette synthèse sera l’objet de notre présentation de mardi soir.
Notre objectif est de clore notre résidence par des propositions claires et un cahier des charges associé à chacune d’elles.

Rencontre avec une ruche inscrite sur la Ruche

IMAG0483

IMAG0484

Jacky rencontre Nathalie Le Bellec  de Collecte de Mémoire avec qui nous organisons cet essai d’imbrication de l’espace physique et de l’espace numérique (La Ruche). Notre objectif est d’insister sur une hybridation possible entre le réseau et la ville. Il y a deux semaines, nous avons contacté cette association rennaise qui est inscrite sur le réseau de la Ruche pour lui proposer d’ imprimer sur le sol de la ville des souvenirs de rennais collectés par l’association.

Carte qui montre les lieux où seront affichés les textes

Nous créons des groupes de discussion géolocalisés sur la Ruche qui correspondent aux lieux où nous allons placer les impressions en pochoir.

ex d’un groupe : Mémoire Brosserie Dupont
Avez-vous des souvenirs liés à cet endroit ? Savez-vous ce qu’il était avant ?
Partant du principe qu’un premier témoignage peut en appeler d’autres, voici un extrait parlant de la brosserie Dupont, issu du recueil de témoignage du quartier 7 :
« À la place du Foyer de Jeunes Travailleurs de la Motte-Baril, il y avait une usine qui a été détruite dans les années quatre-vingt-dix, c’était la brosserie Dupont, il y avait bien entre 50 et 60 femmes qui y travaillaient tous les jours. Le matin, on entendait la sonnette pour l’appel des ouvrières, elles fabriquaient des brosses, des pinceaux, des blaireaux… »

Nous souhaitons inviter les rennais à poursuivre, de manière informelle, cette collecte de mémoires et à commenter les souvenirs affichés dans la rue. Comme un avant goût de Wiki-Rennes qui se géolocaliserait…. sur le sol même de la ville. A ce propos, sur la revue Réseaux, on peut trouver une analyse de la viabilité d’un Wiki…

14h 

Deux d’entre nous partent récupérer dans une usine de découpage numérique, les plaques qui serviront à notre essai, demain.IMGP9573

IMGP9575

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s